Inspiré du ballet Faune de Nijinski, Je prends feu trop souvent est une ode
à la puissance de l’adolescence et au pouvoir de transformation et de mutation
qui émerge à cette période. Il explore la dualité et l’animalité qui habitent
cet âge, mais aussi et surtout ses flamboyantes éclosions.
Mais qui donc est ce faune, mi-animal et mi-humain ? De quels tourments est-il
l’expression ? Et que dire des multiples métamorphoses dont il se fait l’écho ?
Dans une scénographie...